Entrepreneure depuis 20 ans, je relie mon expérience terrain à mon regard artistique avec une méthode structurée.
Avant d’accompagner les commerces de goût, j’ai connu les coulisses, les gestes, les services, les produits et les choix que l’on fait quand on tient une activité.
Du pinceau au digital.
Fille d’entrepreneurs et d’éleveurs, j’ai grandi au contact des clients, des produits, du travail manuel et de la cuisine du terroir.
Très tôt, j’ai intégré les métiers de la restauration au sein même des cuisines et de la salle.
Ces expériences m’ont très vite fait comprendre et repérer ce qui facilite, ce qui bloque, ce qui rassure, ce qui brouille la perception ou ce qui fait hésiter un client.
La calligraphie, la couleur, la peinture, les fresques et les enseignes peintes à la main font partie de ma manière de penser.
Mon regard stratégique vient aussi de là : d’une attention aux formes, aux contrastes, aux matières, aux ambiances, aux signes visibles depuis la rue.
La main qui peint une vitrine est la même que celle qui questionne votre parcours client. Elle cherche la justesse, le rythme, l’impact et la cohérence.
Quand les métiers graphiques ont commencé à basculer vers le web, en 2005, j’ai compris que ma pratique artistique devait s’ouvrir aux outils, aux usages et aux technologies numériques.
Chez Accenture, j’ai appris le développement, l’analyse fonctionnelle, les tests informatiques, le suivi de projet, l’anticipation des risques et le management d’équipe.
Ce détour m’a donné une méthode : transformer une intuition créative en diagnostic structuré, puis en plan d’action concret.
C’est ma manière d’avancer depuis mes 20 ans.
Être entrepreneure, pour moi, c’est une manière de vivre : choisir sa route, porter ses idées, prendre des risques, rester libre. Depuis mes 20 ans, j’ai créé, développé, dirigé, douté, appris, recommencé. J’ai connu les élans, les virages, les décisions qu’on prend seule parce qu’il faut avancer.
Et puis une fois, je suis tombée. J’ai liquidé. Je me suis relevée. Cette étape m’a rendue plus lucide : une idée ne doit pas seulement être belle, elle doit pouvoir tenir dans la vraie vie d’un dirigeant.
créer
arbitrer
repartir
LA CANTINE NUMÉRIQUE
SOLO PRENEUR
CPME44
DYNABUY
GHR
UMIH
PAOTR AR MOTO
Ces réseaux ne sont pas des lignes de CV. J’y suis pour certains fondatrice, d’autre membre active ou passive. Ils nourrissent ma veille, mon lien au terrain, ma compréhension des dirigeants, des usages numériques et des projets humains.
UNE DERNIÈRE INFO ?
« Mes choix sont guidés par la couleur avant les formes »
Chaque couleur est une émotion : un bleu qui apaise, un rouge qui presse, un crème qui rassure. C’est ainsi que je lis un lieu — par les teintes qu’il porte sans le savoir.
Elles influencent la perception, la mémorisation, la sensation de valeur, l’envie d’entrer. Elles décident pour vos clients avant eux.
C’est pourquoi je commence par là. Comme un signal qui relie ce que votre lieu est, ce qu’il montre, et ce que vos clients ressentent.
En 2022, dans un écrit, j’ai analysé la couleur au travers de mon métier.
Je relie observation, analyse, priorisation et plan d'action pour éviter les décisions dispersées.
Je lis les couleurs, les formes, les matières, les signes et les ambiances comme des leviers de perception.
Parlons de votre lieu, de ce qu’il raconte aujourd’hui et de ce qu’il pourrait mieux faire ressentir demain.