Je comprends vos métiers car je les ai observés de l'intérieur.

Avant d’accompagner les  commerces de goût, j’ai connu les coulisses, les gestes, les services, les produits et les choix que l’on fait quand on tient une activité.

Aujourd’hui, je relie cette expérience de terrain à mon regard artistique et à une méthode structurée.

Du pinceau au digital.

J'ai connu les métiers de bouche par mes parents.

Fille d’entrepreneurs et d’éleveurs, j’ai grandi au contact des animaux, des produits, du travail manuel et de la cuisine du terroir.

À 12 ans, je participais déjà à l’organisation des fêtes de village côté restauration. Plus tard, j’ai été serveuse, plongeuse, commis, conseillère de vente en alimentaire, vendeuse à La Bovida.

Ces expériences m’ont appris à repérer ce qui facilite, ce qui bloque, ce qui rassure, ce qui brouille la perception ou ce qui fait hésiter un client.

Je suis artiste avant d'être consultante.

La calligraphie, la couleur, la peinture, les fresques et les enseignes peintes à la main font partie de ma manière de penser.

Mon regard stratégique vient aussi de là : d’une attention aux formes, aux contrastes, aux matières, aux ambiances, aux signes visibles depuis la rue.

La main qui peint une vitrine est la même que celle qui questionne votre parcours client. Elle cherche la justesse, le rythme, l’impact et la cohérence.

Quand le web a transformé mon métier, j'ai appris le numérique.

Quand les métiers graphiques ont commencé à basculer vers le web, en 2005, j’ai compris que ma pratique artistique devait s’ouvrir aux outils, aux usages et aux technologies numériques.

Chez Accenture, j’ai appris le développement, l’analyse fonctionnelle, les tests informatiques, le suivi de projet, l’anticipation des risques et le management d’équipe.

Ce détour m’a donné une méthode : transformer une intuition créative en diagnostic structuré, puis en plan d’action concret.

L'entrepreneuriat n'est pas un costume.

C’est ma manière d’avancer depuis mes 20 ans.

Être entrepreneure, pour moi, c’est une manière de vivre : choisir sa route, porter ses idées, prendre des risques, rester libre. Depuis mes 20 ans, j’ai créé, développé, dirigé, douté, appris, recommencé. J’ai connu les élans, les virages, les décisions qu’on prend seule parce qu’il faut avancer.

Et puis une fois, je suis tombée. J’ai liquidé. Je me suis relevée. Cette étape m’a rendue plus lucide : une idée ne doit pas seulement être belle, elle doit pouvoir tenir dans la vraie vie d’un dirigeant.

créer

arbitrer

repartir

Je reste reliée aux réseaux pro et solidaires.

LA CANTINE NUMÉRIQUE

SOLO PRENEUR

CPME44

DYNABUY

GHR

UMIH

PAOTR AR MOTO

Ces réseaux ne sont pas des lignes de CV. J’y suis pour certains fondatrice, d’autre membre active ou passive. Ils nourrissent ma veille, mon lien au terrain, ma compréhension des dirigeants, des usages numériques et des projets humains.

UNE DERNIÈRE INFO ?

Ma base : la couleur

« Mes choix sont guidés par la couleur et avant les formes »

Chaque couleur donne sens : un bleu qui apaise, un rouge qui presse, un crème qui rassure. C’est comme ça que je lis un lieu — par les teintes qu’il porte sans le savoir.

Elle influence la perception, la mémorisation, la sensation de valeur, l’envie d’entrer. Elle décide pour vos clients avant eux.

C’est pourquoi je commence par là. Comme un signal qui relie ce que votre lieu est, ce qu’il montre, et ce que vos clients ressentent.

En 2022, j’ai écrit un mémoire sur la couleur au travers de mon métier.

Un résumé 50/50

Une profil structurée

Je relie observation, analyse, priorisation et plan d'action pour éviter les décisions dispersées.

Une sensibilité artistique

Je lis les couleurs, les formes, les matières, les signes et les ambiances comme des leviers de perception.

Vous cherchez un regard extérieur qui comprend vraiment le terrain ?

Parlons de votre lieu, de ce qu’il raconte aujourd’hui et de ce qu’il pourrait mieux faire ressentir demain.